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Un homme couche avec sa poule, les sept poules et la chèvre du couple sont confiées à une association de protection des animaux!

  • Ecrit par La Dépêche
  • Publié dans Faits Divers

C'est une affaire vraiment peu commune, remontant au mois d'août 2016, qui a été rapporté par le site Normandie-Actu. Une femme a surpris son mari en plein acte sexuel avec l'une de leur poule. L'affaire a été jugée le 28 mars, au tribunal correctionnel de Rouen.

C'est une drôle d'histoire qui s'est déroulée à Saint-Etienne-du-Rouvray, en Seine-Maritime, durant le mois d'août 2016. Alertée par sa fille, qui avait déjà surpris son père dans une situation plutôt compromettante avec une poule, une mère de famille veut savoir ce que peut bien faire son mari avec leurs poules. Elle entame alors une surveillance rapproché de son mari, et ses efforts payent. Un jour, elle le suit dans son garage et découvre son mari, pantalon baissé, en plein acte sexuel avec l'une de leurs poules. Un acte étrange et gênant qui a profondément choqué cette femme, puisque celle-ci n'a pas pu s'empêcher de vomir à la vision de son mari la trompant avec une poule. Une plainte est alors déposée contre le mari, et les sept poules et la chèvre du couple sont confiées à une association de protection des animaux.

Trois mois d'emprisonnement ferme

L'audience s'est déroulée le mardi 28 mars, au tribunal correctionnel de Rouen. Ni l'homme, âgé de 59 ans, ni la femme ne se sont présentés à l'audience. « Ma cliente est évidemment remplie de honte », indique l’avocat de la compagne. « Le couple s’est d’ailleurs séparé depuis ». Pour la présidente du tribunal et la procureure de la République, la culpabilité du prévenu ne fait aucun doute. « Il y a eu deux témoins directs, la femme et la fille. Je ne vais pas entrer dans les détails du dossier mais il y a eu des constatations sur le gallinacé », explique la procureure.

L'avocate de la femme réclame 1.000 euros de dommages et intérêts. Quant à la procureure de la République, elle requiert une peine de trois mois d'emprisonnement ferme, ainsi qu'une interdiction définitive de détenir des animaux. La décision doit être donnée le 29 mars.

Dernière modification le vendredi, 31 mars 2017 07:41