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Voici le communiqué final de la rencontre entre Blé Goudé et Soro Guillaume

Ce Dimanche 24 novembre 2019, conformément à la tradition africaine Monsieur Guillaume
Kigbafori SORO, Président de GPS a rendu visite à la Haye aux Pays-Bas à Monsieur Charles
Blé GOUDÉ, Président du COJEP pour lui témoigner sa compassion, sa solidarité et
son soutien.


Placée sous le signe de la recherche de la paix dans l’intérêt du peuple de Côte d’Ivoire,
cette rencontre de retrouvailles entre deux camarades de lutte de longue date, a été
l’occasion de longs et fructueux échanges emprunts de vérité sur la situation socio-politique
nationale.


1- Monsieur Guillaume Kigbafori SORO, Président de GPS et monsieur Charles Blé GOUDÉ,
Président du COJEP saluent la mémoire de toutes les victimes des tristes et douloureux
événements qui ont meurtri la nation et ont encore adressé leurs condoléances les plus
attristées aux familles endeuillées ;


2- Monsieur Guillaume Kigbafori SORO, Président de GPS et monsieur Charles Blé GOUDÉ,
Président du COJEP ont tenu à exprimer leur compassion et leur solidarité au peuple de
Côte d’ivoire pour les traumatismes et les nombreux préjudices subis au cours de la crise
que notre pays a vécue.


3-Monsieur Guillaume Kigbafori SORO, Président de GPS et monsieur Charles Blé GOUDÉ,
Président du COJEP, s’engagent à oeuvrer pour une réconciliation sincère et non
propagandiste en Côte d’Ivoire.
Toutefois, les deux personnalités conviennent que la réconciliation doit se nourrir de vérité
et de repentance, gage de tout pardon.


4-Monsieur Guillaume Kigbafori SORO, Président de GPS et monsieur Charles Blé GOUDÉ,
Président du COJEP, réalisant qu’au regard de l’impossibilité pour les ivoiriens de demeurer
perpétuellement dans la belligérance, ont émis le voeu que toutes les filles et fils de la Côte
d’Ivoire se retrouvent au chevet de la mère patrie.


5- Monsieur Guillaume Kigbafori SORO, Président de GPS et monsieur Charles Blé GOUDÉ,
Président du COJEP réaffirment la nécessité de privilégier la voie du dialogue, de la
négociation et de la concertation dans la résolution des conflits et difficultés inhérents
à la marche de la Côte d’Ivoire.


6- Les deux leaders exhortent le régime d’Abidjan à organiser des assises politiques nationales
inclusive en vue de vider tout le passif de la récente crise qui a endeuillé la Côte d’Ivoire
afin de créer les conditions idoines pour une stabilité et une paix sociale durable.
Les deux personnalités ont convenu de poursuivre les échanges et initiatives pour
le triomphe de la paix en Côte d’Ivoire.


Fait à la Haye aux Pays-Bas ;
Le Dimanche 24 Novembre 2019

 

 

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Abandonné par sa compagne un mois après la naissance, il découvre que son enfant n'était pas en réalité le sien.

Agé de 57 ans , ce père au coeur brisé découvre par le biais d'une décision de justice qu'il n'est pas le père biologique de l'enfant qu'il a élevé comme le sien depuis 10 mois.

Il a été aidé par une nourrice, la mère ayant abandonné son enfant juste un mois après la naissance. La justice lui a ordonné de rendre l'enfant à son vrai père aujourd'hui vendredi.

C'est en pleurs qu'il a partagé sa terrible histoire sur les réseaux sociaux.

" Je me suis réveillé en pensant que c'était un cauchemar mais la réalité est que c'était ma dernière journée entière que je passerai avec lui .
Je ne peux pas me mentir, j'ai de la haine pour sa mère en ce moment mais je dois me concentrer sur lui et être reconnaissant pour ces 10 mois passés .
C'est tellement fou quand je le ramènerai ce vendredi à son père , il aura exactement 10 mois .
J'avais hâte de célébrer sa première action de grâce , Noël et mon Dieu le plus grand son premier anniversaire ? le 22 janvier ... cette partie me fait si mal....."

 

 

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Abidjan- recherché depuis plus de 20 ans en Europe, un couple de fugitifs interpellé par la section de recherches de la gendarmerie ivoirienne

Recherchés depuis plus de 20 ans par les services de polices européennes et Interpol, LACOTE Jean-Claude et son amie VAN ACKER Hilde ont été arrêtés à Abidjan par la Section de Recherches de la Gendarmerie Nationale, respectivement les 20 et 21 novembre 2019.

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« L’Afrique ne doit pas rattraper l’occident mais définir sa propre voie »

Ingénieur agronome, auteur du livre « Pour la dignité paysanne » et fondateur d’Adisco, le Burundais Deogratias Niyonkuru plaide pour la valorisation de la production et de la consommation locales en Afrique. (vidéo)

« Le grand problème c’est que l’Afrique n’a jamais été décolonisée complètement. Ce sont les grandes agences de développement qui définissent les méthodes de vulgarisation et de formation parce que, pour elles, le développement signifie rattraper l’Occident, souligne Deogratias Niyonkuru. Or la réalité est encore plus grave car il s’agit en fait pour elles de proposer des méthodes qui, finalement, obligent les Africains à ne cultiver que des produits qui se vendront sur le marché international. C’est une voie détournée pour les multinationales de pouvoir contrôler l’alimentation des Africains ! C’est une volonté de conquérir un marché extrêmement important qui représente plus de 400 milliards de dollars par an pour pouvoir nourrir l’Afrique. Les acteurs du développement pensent que le modèle occidental est le bon au lieu de construire des politiques propres à l’Afrique, développées en lien avec les gens de terrain. Je me suis rendu compte que c’était une erreur, voilà pourquoi aujourd’hui je dénonce ce système catastrophique. C’est ce devoir de parler qui m’a poussé à écrire mon livre. Il faut faire en sorte que les paysans deviennent des acteurs plutôt que de sujets de développement. »

Les Etats africains considèrent que « le modèle économique à privilégier est le modèle occidental : productiviste, consumériste, où un certain nombre de personnes contrôlent à la fois la politique et la finance. C’est le modèle qui leur est enseigné. Mais l’Africain arrive au point où il se renie entièrement (dans ses choix en matière de beauté, de vêtements, de nourriture, livrée par Air France, comme c’est le cas pour les personnes les plus riches au Cameroun). Comme si l’Afrique n’avait rien à apporter… Ce sont des modèles qui favorisent des économies d’ailleurs. C’est très grave, c’est à la fois du rattrapagisme et de l’extraversion. On crée une culture alimentaire artificielle qui a un impact politique et social. Sans se fermer à la civilisation extérieure, il faut refuser de ne se nourrir, comme c’est le cas dans la plupart des villes africaines, que de riz chinois, d’oignons hollandais, de poisson portugais ou de poulet brésilien arrivés congelés… à cause de la mondialisation. C’est regrettable, surtout dans un pays comme la RDC, où les capacités de production sont énormes et où, avec seulement quelques appuis, des personnes qui ne cherchent qu’à vivre, pourraient vraiment développer leur potentiel. »

La population doit se prendre en main, écrivez-vous dans votre ouvrage, mais le rôle des Etats est primordial…

Evidemment. Les politiques agricoles et de développement relèvent des Etats, c’est leur rôle de garantir la stabilité politique et la qualité des routes et des communications. Si non, on ne peut pas avancer. Ce n’est pas une ONG qui va créer une route ou faire en sorte que la téléphonie fonctionne. Notre rôle en tant que société civile est de faire du plaidoyer pour améliorer la gouvernance et le climat des affaires pour que le développement puisse perdurer. Mais on est très limité face à, d’une part, des dirigeants corrompus et incompétents et d’autre part, face aux appétits de l’Occident pour contrôler les richesses africaines.

L’instabilité politique a-t-elle déjà eu des répercussions importantes sur le travail de votre association Adisco (Appui au Développement Intégral et à la Solidarité sur les Collines) ?

Oui, malheureusement. Certaines autres organisations africaines se sont inspirées d’Adisco qui avait créé un réseau dans la région des Grands Lacs avec le Rwanda et la RDC. On avait presque une ambition africaine. En 2011 est né le Réseau des acteurs pour la promotion économique et sociale (Rapes) regroupant une cinquantaine d’organisations réparties sur une quinzaine de pays, mais cela devenait trop difficile à gérer et trop cher en termes de déplacements. L’objectif était d’organiser des échanges d’expériences pour apprendre les uns des autres. Le réseau a très bien fonctionné jusqu’en 2017 mais le conflit entre le Rwanda et le Burundi a cassé les liens.
Avant, c’était entre la RDC et le Rwanda que les relations étaient compliquées. Mais aujourd’hui, avec l’est de la RDC, on a des relations intenses, on s’inspire les uns des autres.

Entretien: Karin Tshidimba

Le début de l’entretien avec Deogratias Niyonkuru est à lire ci-dessous: La gratuité empêche les pays africains de bien se développer


Pour la dignité paysanne
, Deogratias Niyonkuru, Edition du Grip*, 2018, 508 p.

Grip*: Groupe de recherche et d’information pour la paix et la sécurité

 

 

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Microsoft a testé la semaine de travail de quatre jours. Résultat : un gain de productivité important

Dans le cadre d’une expérience visant à déterminer si des week-ends prolongés pouvaient contribuer à augmenter la productivité moyenne et le bien-être des employés, Microsoft Japon a fermé ses bureaux tous les vendredis du mois d’août 2019. Les travailleurs ont de ce fait bénéficié de week-ends de trois jours pendant un mois, jour de congé supplémentaire payé. Au bout d’une semaine sous ce nouveau planning, la motivation et le bien-être des employés étaient déjà à la hausse.

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Côte d’Ivoire : Bédié paye des avocats pour Blé Goudé dans l’affaire des poursuites judiciaires

Le rapprochement entre Henri Konan Bédié, le président du PDCI et Charles Blé Goudé se poursuit. Après avoir envoyé une délégation de son parti au Pays-Bas pour lui rendre visite, Henri Konan Bédié vient de faire un autre geste à l’endroit du président du Cojep.

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