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Agrobusiness : Voici les conséquences du gel des comptes

Le gel des comptes des sociétés du secteur de l'agro-business, confirmé dernièrement par la Direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique (Dgtcp), a de lourdes conséquences sur les entreprises.

Si la suspension des différentes souscriptions est observée dans la plupart des sociétés suite au gel des avoirs, il est à craindre que les administrations soient touchées dans un court terme pour certains, et moyen terme pour d'autres. Dans un entretien accordé au confrère « Allo Police », la présidente du Syndicat national des professionnels de l'agro-business, Koffi Michelle Olga, dévoile les difficultés qui risquent de gripper le fonctionnement des opérateurs de l'agro-business. « Aujourd'hui, avec le gel, toutes les entreprises d'agro-business sont en difficulté», a avoué la présidente du Syndicat national des professionnels de l'agro-business. Selon elle, les entreprises sont actuellement sinistrées parce qu'évoluant «avec des aides et peu de ressources qui (leur) restaient».

Autrement dit, dans un futur proche, il faut s'attendre à ce que les administrations de ces entreprises soient bloquées dans leur fonctionnement, relativement à l'entretien de leurs logistiques et à la gestion salariale de leurs employés. Pour ne pas que la situation s'enlise, Mme Koffi a fait savoir que le syndicat a entamé des négociations, afin que l’État communique mieux avec les sociétés d'agro-business. Cela, parce que jusque-là, les sociétés n'ont pas d'information officielle sur ce qu'il leur est reproché, relativement à des plaintes déposées par des souscripteurs. « Les populations ont besoin de savoir s'il y a existence de plaintes de la part des clients de l'agro-business. Les populations ont aussi besoin de savoir le contenu des plaintes, et ce qu'elles engagent comme retombées judiciaires », a-t-elle soutenu. Et d'insister pour dire :« il y a des brebis galeuses dans toute corporation. Cette crise est l'affaire de tous les acteurs. Une approche des autorités aurait dû se faire auprès des maisons d'agro-business, en termes d'appui et de suivi. Cette approche aurait conduit à une institution de cette activité ». Cela, parce que, s'est convaincue la présidente du Syndicat national des professionnels de l'agro-business, les sociétés peuvent avoir un bon partenariat avec les banques qui, semble-t-il, n'apprécieraient pas les gains massifs dans le milieu de l'agro-business... lire la suite sur l'Infodrome

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