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Un proche d'Hamed Bakayoko aux jeunes : « Ne vous accaparez pas les querelles des hommes politiques »

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  • Publié dans Société

A moins de trois ans de la fin du second mandat du Président Alassane Ouattara, la jeunesse s'active pour prendre une part importante au cours des échéances électorales de 2020.

Plusieurs jeunes du Mouvement des jeunesses actives de Côte d'Ivoire (Mojaci) se sont rassemblés samedi dernier au centre culturel d'Abobo pour échanger autour du thème : « Quelle jeunesse pour une forte Côte d'Ivoire à l'horizon 2020 ?». Cette conférence qui marque le lancement officiel des activités 2017 du Mojaci, visait, selon Sanogo Kacou Serges, à tirer les leçons des différentes crises que la Côte d'Ivoire a traversées et à appeler les jeunes à plus de responsabilité à l'avenir. Même s'il reconnait que l'oisiveté est la mère de tous les vices, comme le dit l'adage, le Président du Mojaci reste confiant que la jeunesse peut jouer un rôle important dans le développement de notre pays.

« La Côte d'Ivoire a son avenir qui repose sur la jeunesse. Il faut que les jeunes soient de plus en plus responsables dans leurs actes. Quoi qu'il arrive, nous devons faire en sorte de préserver l'unité nationale. Nous devons éviter que le fossé qui s'est creusé depuis 2002 le soit davantage », a exhorté Sanogo Kacou Serges, avant de plaider pour un plan d'urgence en faveur des jeunes. « Il appartient à la jeunesse d'être solidaire, d'être unie. Beaucoup a été fait. Faisons confiance au président de la République », a-t-il indiqué. Représentant le ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur et de la Sécurité, haut patron de la cérémonie, Koné Fanghaury, s'est félicité du choix du thème de la conférence car appelant à la responsabilité des uns et des autres.

« La Côte d'Ivoire a besoin d'union. L'union a besoin de cohésion sociale. La cohésion tire sa source dans l'éducation familiale et scolaire. Soutenir telle ou telle autre personnalité n'est pas mauvais en soi. Il faut que les jeunes se trouvent des modèles. Le problème, c'est comment nous le faisons. J'invite donc les jeunes à le faire dans un cadre démocratique de sorte à ce qu'en 2020, si un d'entre ces leaders, est choisi, que nous nous mettions ensemble pour le soutenir », a suggéré Koné Fanghaury. Concernant la question du chômage des jeunes, le sous directeur de l'Office national d'identification (ONI) a indiqué qu'il s'agit là d'un phénomène mondial.

Toutefois, a-t-il recommandé, ''nous devons éviter la politique politicienne pour promouvoir la politique du développement''. « Nous devons, nous jeunes, être une force de proposition au pouvoir public. Il faut éviter les querelles de leadership entre vous, leaders de jeunesses. Faisons des propositions constructives. Ne vous accaparez pas les querelles des hommes politiques», a-t-il conseillé. Lire la suite sur linfodrome.com