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Gabon : Ali Bongo officiellement admis à faire valoir ses droits à la retraite

Ali Bongo officiellement admis à faire valoir ses droits à la retraite ? La réponse est affirmative.

C’est ce que révèle un document publié par le média gabonais info241 sur le président Gabonais Ali Bongo Ondimba, toujours convalescent au Maroc à Ryad.

Le président Gabonais Ali Bongo Ondimba a eu, samedi 9 février 2019, ses 60 ans, selon un de ses actes de naissance ( il a eu à changer de nom comme son père et aussi d’acte de naissance). Actuellement en convalescence au Maroc, le numéro 1 gabonais, vient d’être officiellement admis à faire valoir ses droits à la retraite !

 

Selon un document de la direction de la gestion des personnels et du contentieux de la Fonction publique gabonaise publié par Info241, Ali Bongo victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC) le 24 octobre 2018,  est depuis ce 9 février 2019, admis à faire valoir ses droits à la retraite !

Selon ce document qui énumère les noms des fonctionnaires gabonais admis à la retraite pour le mois de février 2019, en raison de l’âge limite, Ali Bongo Ondimba est cité nommément comme faisant partie de ces employés de l’Etat concernés.

 

Si l’on doit se référer à ce document de la direction de la gestion des personnels et du contentieux de la Fonction publique gabonaise, Ali Bongo bien que convalescent au Maroc, d’où il dirige désormais le pays, devrait perdre plusieurs de ses avantages de fonctionnaire gabonais. C’est donc lesdits avantages de hauts fonctionnaires d’Etat au matricule n° 102379 qui ont pris fin ce 9 février, avec sa mise à la retraite automatique, nous précise le média.

Il faut noter que bien qu’étant président, Ali Bongo occupait encore administrativement une fonction de fonctionnaire dans l’administration publique gabonaise, sans qu’on ne puisse constater sa longue absence.

A Addis-Abeba, en Ethiopie, lors du 32e sommet de l’UA tenu le dimanche 10 février, Ali Bongo a brillé par son absence, pareil pour les obsèques de son beau père Edouard-Pierre Valentin. Ainsi, samedi 2 février, dans la cathédrale Saint-Pierre de Montpellier, lors de ses obsèques , Ali Bongo, alors qu’il n’a pas donné de ses nouvelles et probablement cloué sur une chaise roulante, n’a pas pu effectuer le déplacement de la cathédrale et n’a pas pu rendre hommage à son beau-père, le magnat des assurances qui a fait fortune au Gabon.