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Henri César Damalan attaque encore : “Le RHDP n’est qu’un rassemblement pour des ripailles”

Or donc, le RHDP n’est qu’un rassemblement pour des ripailles entre amis. Faire bombance avec l’argent du contribuable.

Avec l’argent de la sueur du travail de nos pauvres parents planteurs. Avec l’argent de la corruption liée à l’attribution des marchés publics. Avec l’argent de la mauvaise gouvernance. Le RHDP, un jamboree d’epicuriens.

” Venez au RHDP pour manger. Si vous restez ailleurs, vous allez mourir de faim ” . Ce ne serait donc que ça ? Se remplir la panse sans se soucier des problèmes de l’état, de la nation ? Pittoresque. La tradition du regard condescendant du colon sur nos consciences corrompues par les effluves de plats succulents se perpétue.


” Ventre plein, nègre content ” Fort heureusement, avec l’émergence d’une génération consciente, ce regard porté sur l’africain ne peut plus prospérer. Et c’est pourquoi, il se trouve des hommes ,des femmes et des jeunes dont la dignité ne peut être mise en berne, pour des prébendes et des besoins bassement alimentaires, pour dire “NON ” au RHDP. Ils ont décidé, pour leur liberté, pour la souveraineté de leur pays confisquées, de faire face. De se battre. De lutter.

D’éveiller les consciences des peuples par la réflexion et non par la corruption des corps. Nous devons avoir pitié de ces personnes qui, comme à un dîner des cons, jouent les marioles, en faisant des déclarations qui ne les honorent pas. Sauf à les faire remarquer pour mériter leur obole. Nous devons au contraire joindre nos efforts, apporter toute notre énergie à tous ceux et toutes celles qui ont choisi de mener le bon combat.

Celui de notre dignité. Celui de la conquête de la démocratie. Celui de quête de la liberté d’expression et de rassemblement. Celui d’élections juste et transparentes à travers une CEI libérée de ses brides. Ces hommes et ces femmes méritent notre respect et notre considération. C’est avec eux et, ensemble avec eux, que nous chanterons l’hymne à la joie et non l’hymne à la Ripaille.

Henri César Saman Damalan