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Côte d'Ivoire Le proviseur du lycée d’Anyama et le Coges divisés sur le partage des frais annexes

  • Ecrit par Ivoiresoir
  • Publié dans Côte d'Ivoire

Un bras de fer a lieu en ce moment entre le proviseur du lycée moderne d’Anyama et le Comité de gestion des établissements scolaires (Coges) local.

Et pour cause, le proviseur aurait souhaité le partage des fonds générés par les frais annexes estimés à 40 000 000 FCFA pendant que les membres du Coges s’y opposent à ce partage car plusieurs salles manquent de tables bancs.

L’argent généré par les frais annexes au lycée moderne d’Anyama crée la controverse entre le proviseur et le Comité de gestion des établissements scolaires Coges local. Depuis le 10 septembre 2018, date de la rentrée scolaire, les cours n’ont pas encore véritablement commencé au lycée d’Anyama par le manque d’équipement en tables bancs. « Pendant l’année scolaire 2017-2018, les tables bancs que le ministère avait offert au lycée ont mystérieusement disparu de la nature.

Donc cette année scolaire 2018-2019, le président du Coges Mocktar Sylla a voulu prendre le taureau par les cornes. En effet il voulait que la somme générées par les frais annexes soient utilisé pour acheter les tables bancs », fait savoir notre interlocuteur sous le couvert de l’anonymat. Et d’ajouter, « l’année scolaire dernière, les fonds générés par les frais annexes ont été partagés entre l’administration et le Coges. Le cumul s’élevait à 13 526 605 FCFA pour un effectif qui était de 4103 élèves.

Le Coges a reçu 8 122 355 FCFA et l’administration a reçu 5 404 250 FCFA. Cette année scolaire, les sous générés par les frais annexes sont estimés à 40 000 000 de FCFA soit 10 000 FCFA payé par élève pour un effectif de 4 000 élèves. Le proviseur du lycée moderne d’Anyama, Henry Aka exige pour une fois le partage de ces fonds avec le personnel éducation ». Selon lui, la dernière réunion du Coges qui s’est tenue à son bureau date du jeudi 4 octobre 2018, « elle s’est tenue à son bureau. A cette occasion, les membres du Coges ont opposés un refus catégorique à la façon du partage de la somme souhaitée par le proviseur.

Pour le président du Coges Mocktar Sylla, cette somme doit revenir à sa structure afin d’acheter des tables bancs pour combler le manque ». Notre interlocuteur fait savoir que Henry Aka compte faire le partage comme suite : « 30 000 000 de FCFA pour le proviseur, 5 000 000 de FCFA pour le personnel d’éducation et 5 000 000 de FCFA pour le Coges. Ce que refuse Mocktar Sylla car il estime que cinq salles ne sont pas pourvues en tables bancs ce qui fait que les cours n’ont pas encore véritablement commencé. Notamment les salles H1, G1, G2, G3 et G4 ».

Notre interlocuteur fait remarquer que le jeudi 4 octobre 2018 à 15 heures déjà, le Service national d’animation et de promotion (SNAPS) des Coges à travers sa structure de la DREN 4 dirigée par Bouatini a eu une séance de travail avec le proviseur et le Coges, « il a interpellé le proviseur sur sa mauvaise gestion des fonds du Coges et que nulle part dans les textes, il n’est question que des cotes parts soient versées à l’administration et au personnel d’encadrement ».

    « L’argent généré par les frais annexes au lycée moderne d’Anyama crée la controverse entre le proviseur et le Comité de gestion des établissements scolaires Coges local »

« Les membres du Coges et le personnel d’encadrement ont failli arriver aux mains ce jour-là. Karamoko Bamba professeur d’histoire et géographie, secrétaire général du Coges et Lassina Bamba professeur de mathématique secrétaire général adjoint du Coges se sont opposés vigoureusement à un quelconque partage ignoble et ont décidé d’interpeller le SNAPS Coges ». « Pour l’heure, les cours se déroulent en dent de scie au grand dam des élèves et des parents d’élèves qui ne savent plus à quel saint se vouer », conclu-t-il. Karina Fofana

L’argent généré par les frais annexes au lycée moderne d’Anyama crée la controverse entre le proviseur et le Comité de gestion des établissements scolaires Coges local. Depuis le 10 septembre 2018, date de la rentrée scolaire, les cours n’ont pas encore véritablement commencé au lycée d’Anyama par le manque d’équipement en tables bancs. « Pendant l’année scolaire 2017-2018, les tables bancs que le ministère avait offert au lycée ont mystérieusement disparu de la nature.

Donc cette année scolaire 2018-2019, le président du Coges Mocktar Sylla a voulu prendre le taureau par les cornes. En effet il voulait que la somme générées par les frais annexes soient utilisé pour acheter les tables bancs », fait savoir notre interlocuteur sous le couvert de l’anonymat. Et d’ajouter, « l’année scolaire dernière, les fonds générés par les frais annexes ont été partagés entre l’administration et le Coges. Le cumul s’élevait à 13 526 605 FCFA pour un effectif qui était de 4103 élèves.

    « Le proviseur du lycée moderne d’Anyama, Henry Aka exige pour une fois le partage de ces fonds avec le personnel éducation »

Le Coges a reçu 8 122 355 FCFA et l’administration a reçu 5 404 250 FCFA. Cette année scolaire, les sous générés par les frais annexes sont estimés à 40 000 000 de FCFA soit 10 000 FCFA payé par élève pour un effectif de 4 000 élèves. Le proviseur du lycée moderne d’Anyama, Henry Aka exige pour une fois le partage de ces fonds avec le personnel éducation ». Selon lui, la dernière réunion du Coges qui s’est tenue à son bureau date du jeudi 4 octobre 2018, « elle s’est tenue à son bureau.

A cette occasion, les membres du Coges ont opposés un refus catégorique à la façon du partage de la somme souhaitée par le proviseur. Pour le président du Coges Mocktar Sylla, cette somme doit revenir à sa structure afin d’acheter des tables bancs pour combler le manque ».

Notre interlocuteur fait savoir que Henry Aka compte faire le partage comme suite : « 30 000 000 de FCFA pour le proviseur, 5 000 000 de FCFA pour le personnel d’éducation et 5 000 000 de FCFA pour le Coges.  Ce que refuse Mocktar Sylla car il estime que cinq salles ne sont pas pourvues en tables bancs ce qui fait que les cours n’ont pas encore véritablement commencé. Notamment les salles H1, G1, G2, G3 et G4 ».

Notre interlocuteur fait remarquer que le jeudi 4 octobre 2018 à 15 heures déjà, le Service national d’animation et de promotion (SNAPS) des Coges à travers sa structure de la DREN 4 dirigée par Bouatini a eu une séance de travail avec le proviseur et le Coges, « il a interpellé le proviseur sur sa mauvaise gestion des fonds du Coges et que nulle part dans les textes, il n’est question que des cotes parts soient versées à l’administration et au personnel d’encadrement ».

« Les membres du Coges et le personnel d’encadrement ont failli arriver aux mains ce jour-là. Karamoko Bamba professeur d’histoire et géographie, secrétaire général du Coges et Lassina Bamba professeur de mathématique secrétaire général adjoint du Coges se sont opposés vigoureusement à un quelconque partage ignoble et ont décidé d’interpeller le SNAPS Coges ». « Pour l’heure, les cours se déroulent en dent de scie au grand dam des élèves et des parents d’élèves qui ne savent plus à quel saint se vouer », conclu-t-il.